Paroles de parents

Catherine T.

 

Il y a maintenant plusieurs années — elle avait 3 ans et demi, elle a maintenant près de 12 ans —, ma fille a subi une très lourde intervention. Grâce aux Hôpiclowns, j’ai pu me transformer pour quelques instants et la faire rire avec ces extraordinaires Hôpiclowns présents pour nos enfants alors qu’elle était sous morphine et craignait la moindre intrusion étrangère, médecins compris. Grâce à leur savoir-faire, les Hôpiclowns font bien plus que faire rire ou occuper les enfants hospitalisés. Ils leur redonnent cette part d’espoir et d’envie qui leur rend l’envie de se battre et de vivre. Merci du plus profond de nos cœurs. Ce n’est pas seulement les enfants qu’ils aident, mais aussi toutes les familles qui sans eux n’arriveraient pas à aider leurs amours. Encore et encore avec tout notre amour Crista, Carthy, Sacha, Yvan et Lelo.


Dominique N.

 

Manon, presque 16 ans, a été hospitalisée en octobre. Je pensais que les Hôpiclowns s’adressaient aux tout petits, mais nous avons partagé un grand fou rire lors de votre passage auprès d’elle. C’est génial de savoir aussi bien vous adapter à chaque âge... Et pour les parents aussi, même si on est très vieux, ça fait du bien ! Bravo et merci.


Sarina et Christophe

 

Un grand merci pour le passage que vous avez fait lorsque notre petite puce a dû être hospitalisée. Après une longue nuit froide, vous voici arrivées dans l’encadrure de la porte, afin de nous redonner le sourire. Comme cela fait du bien tant aux enfants qu’aux parents. Encore merci et gros bisous...


Jean-Charles F.

 

Merci pour tous les bons moments qui ont fait rire notre fils Alan et nous-mêmes lors de son pénible séjour en oncologie.


Taha E.

 

Chers Hôpiclowns. Nous avons été très heureux de vous voir à l’hôpital, et même si mon fils n’a que deux ans et vient de Libye, il parle de vous et cela le rend joyeux. Merci.


Eliott et Romaine

 

Il était une fois... les Hôpiclowns. Un mercredi après-midi comme les autres... Une consultation de plus pour Eliott en policlinique de pédiatrie. Une salle d’attente banale, à part le gros tracteur orange sur lequel Eliott ne cesse de grimper et de tripoter les manettes. Des chaises brunes inconfortables alignées les unes à côté des autres. Les parents, alignés en rangs d’oignons, guettent d’un œil leurs enfants et de l’autre l’infirmière qui voudra bien appeler leur bambin. Bref, une salle d’attente comme les autres... ou presque !

Je dis bien presque, parce qu’un jour, la salle s’est tout à coup illuminée de plein de couleurs, de rires et de gros nez rouges. Et oui, je vous assure, c’était les Hôpiclowns !!!

Eliott les a regardés ahuri et il est vite venu se réfugier près de moi un peu apeuré. Un petit regard inquiet, interrogateur et enfin curieux. Et hop, le voilà déjà à chercher le contact avec cette ribambelle de clowns heureux et souriants.

Le temps s’arrête, l’inquiétude et le stress cèdent la place, l’espace d’un moment, à la détente et aux sourires. Quelle n’est pas la surprise lorsque mon petit Eliott se rend compte que les clowns sont à la recherche de leur petit dragon vert qui a disparu et qui s’appelle lui aussi « Eliott ». Alors là s’est le comble ! Et je vois son petit visage qui s’illumine, ses épaules qui remontent sous son cou et fait ressortir son air coquin, ses yeux se plissent de bonheur et de malice. Et d’aise, il vient se blottir contre moi, je le sens heureux.

Je me joins à Eliott pour vous remercier de ce moment insolite qui nous a fait beaucoup rire et qui nous a fait tant de bien.


Élodie et Véronique

 

Nous sommes mercredi et il fait grand beau dehors en ce mois d’octobre. Malheureusement, je dois me rendre à l’Hôpital des Enfants pour mon aînée, Élodie, 8 ans, qui doit passer un examen qui n’a franchement rien de drôle. En plus, la petite dernière qui a tout juste 1 an nous accompagne, bref, je me rends « la mort dans l’âme » à cet hôpital que nous avons déjà arpenté en long et en large.

Premier souci, arriver au plus près de la pédiatrie en voiture. En ce moment avec les travaux, cela n’a rien d’évident !

Nous y voici. Nous sommes à l’heure, mais personne ne vient nous chercher... Nous poirotons dans la salle d’attente du service « Orthopédie », et cela tombe mal puisqu’Élodie a retenu son envie d’aller aux toilettes pour l’examen qu’elle doit subir. Au bout de 30 minutes, toujours personne. « Excusez-moi, Mesdames les infirmières, sommes-nous au bon endroit ? Nous avez-vous oublié ? ». En fait, le retard est dû à un enfant qui refuse de s’exécuter, et nous percevons ses cris d’affolement et de peur depuis où nous nous trouvons. L’infirmière nous demande d’attendre encore. Soit, allons donc nous distraire dans le si joli jardin de la pédiatrie, cela nous changera les idées. En plus, l’infirmière sait où nous trouver, cela nous remontera le moral, et surtout, nous éloignera de ces cris effroyables qui jaillissent de derrière cette porte qui s’ouvrira ensuite pour nous.

Au bout d’un moment, Élodie n’en pleut plus de se retenir, et nous revoici coincées devant cette porte avec ces cris qui reprennent de plus belle. Je vois le visage de mon enfant blêmir, et le mien se creuse aussi, au fur et à mesure de cette longue attente. Et tout à coup, un petit miracle se produit : de la musique, des rires nous parviennent aux oreilles. Ce sont les Hôpiclowns qui débarquent ! Heureuse comme tout, ma fille va à leur rencontre et rentre dans leur jeu. Ouf, ils tombent à pic, me dis-je. Et c’est vrai, leur présence rend tout à coup l’air plus léger, les cris moins stridents. La gaité sur le visage de ma fille reprend le dessus, malgré l’appréhension de cet examen que nous attendons depuis plus d’une heure maintenant. Cerise sur le gâteau, Élodie croise par un parfait hasard une petite fille qui se trouve dans la même classe qu’elle. Échanges avec les clowns, rires des enfants et des parents. Mon dieu, c’est un cadeau venu du ciel ! La porte s’ouvre et l’infirmière nous fait entrer dans la salle d’examen. Heureusement, tout se passe au mieux, et c’est avec reconnaissance qu’avant de partir, nous allons remercier les deux clowns qui ont si bien réussi à atténuer l’angoisse et l’attente de cet examen.
« Merci les clowns, vous faites vraiment un travail super ! ».


Enfants, parents ou soignants, cette rubrique est la vôtre !
Donnez-lui vie en nous faisant part vous aussi de vos témoignages sur les Hôpiclowns.